Je vous propose aujourd’hui une réflexion autour du TEDxENTPE de Professeur Feuillage et Lénie dont le titre est « Ecologie: comment toucher ceux qui ne le sont pas encore« . Vaste sujet il est vrai. Sujet d’actualité même. Sujet qui est, en tout cas, dans l’esprit de chaque apprenti écolo et apprenti féministe. Comme nous avions vu en il y a quelques semaines, il existe différents types d’écologistes même si l’utilisation de ce mot est quelque peu erroné. Je ne suis pas une extrémiste, et je ne suis pas être une activiste chevronnée. Je veux juste intégrer ces deux règles dans ma vie. Et je souhaite que tout le puisse comprendre le pourquoi et le comment, dans le respect. (Ah ! Ce bon vieux respect. Il n’a jamais été autant dans toutes les bouches et en même temps complètement oublié. )

Comment donc toucher ceux qui ne le sont pas encore? Est-ce que je veux imposer ma vision … point du tout. Est-ce que je veux imposer mes idées … encore moins ! Nos buts et nos objectifs doivent être commun car la planète est la seule chose que nous avons véritablement tous en commun. Et, nous sommes tous individuellement différents. Il existe donc des dizaines, des centaines, des milliers de chemins différents pour y arriver. Et puis, si tout le monde était sur le même chemin, ce serait blindé et on déteste tous ça.

Précisions: à nouveau, je ne connais pas et je n’ai pas de contact avec Professeur Feuillage. Je livre ici mes impressions suite à la diffusion de ce Tedx.

Ecologie, comment toucher ceux qui ne le sont pas encore by La Fille aux Ballons
Photo by Alexis Brown

Introduction

Après une introduction sur la définition de l’écologie, ils rentrent directement dans le vif du sujet en abordant le blocage principal à savoir la peur. Comment, dans une société qui se base sur la consommation et la possession, accepter volontairement une décroissance en achetant moins, mangeant moins et voyageant moins.

« Acheter moins, bouffer moins, voyager moins. Parlons plutôt de sobriété » Professeur feuillage

Il est difficilement concevable de changer notre situation confortable du moment, que l’on maîtrise, pour entrer dans une situation que l’on ne maîtrise pas complètement et que l’on a du mal à imaginer.

Et puis, quel est le rapport entre mon assiette et les tremblements de terre d’Indonésie ? Quel est le rapport entre mes achats et la fonte des glaciers ? Et les entreprises, vous leur parlez aux grandes entreprises? Je vous l’accorde, tout ça est bien trop flou, bien trop éloigné de nous et surtout ne représente pas un danger immédiat.

4 catégories d’humain

Face à ces situations, le Professeur et Lénie divisent la population en quatre catégories:

  • Ceux qui n’impactent pas et sont les premières victimes : les innocents,
  • Ceux qui impactent mais qui soit s’en moquent, soit n’en ont pas conscience: les aveugles,
  • Ceux qui ont conscience mais qui ne sont pas prêt à changer: les contradictoires,
  • Ceux qui ont conscience et qui s’adaptent: les acteurs du changement.

Evidemment, j’ai très envie de vous dire que je suis dans la dernière catégorie. Après tout, j’ai conscience (c’est sur) et je suis actrice du changement (mais grave!). Et pourtant, je pense que je suis quelque part entre le 3 et 4. J’aimerai bien croire que je suis à un bon 3,75. J’ai conscience et j’ai commencé mon changement. Ce n’est pas le concours de qui a la plus grosse donc je ne vais certainement pas faire une liste longue comme le bras qui prouve ce que je fais et ce que je ne fais pas. Non, non. Je ne me sens pas encore légitime dans la catégorie 4, tout simplement, parce que j’avance à petit pas et que ma route (ou plutôt mon petit chemin de campagne) est encore longue.

Comment toucher ceux qui ne le sont pas encore alors ?

Voici deux règles fondamentales:

  • règle n°1: on communique PO-SI-TI-VE-MENT. Et oui, parce que le positivisme, ça fait du bien en fait. Et surtout, ça donne envie !
  • règle n°2: on n’essaye pas de CONVAINCRE. Et bah non. De toute façon, si je me mets dans une position opposée, il va y avoir affrontement.

En résumé, on se contente de faire ce qui nous rend heureux. Et, quand on est heureux à l’intérieur, ça se voit à l’extérieur. Tout simple !

  • les philosophes seront sensibles à la joie de vivre communicative,
  • les réalistes seront sensibles aux économies (car oui, halte aux idées reçues ! Il y a des économies à faire),
  • les fiers seront sensibles au fait qu’ils deviennent des humains à obsolescence programmée s’ils ne se bougent pas maintenant,
  • les anxieux seront sensibles à la fin du monde qui arrive.

« On est comme dans un film, ceux qui survivent sont ceux qui sont préparés et prêts à l’entraide » Lénie

Ecologie, comment toucher ceux qui ne le sont pas encore by La Fille aux Ballons
Photo by Kirill Nechmonya

Voilà les petits ballons, il n’y a pas de recette magique. Il n’y en a jamais. Pour toucher ceux qui ne le sont pas encore, il suffit, tout simplement, de ne pas essayer ! Soyez vous-même et donnez toujours le meilleur 🙂

Ça vous inspire quoi ?

PS: un deuxième article du vendredi … un dimanche, ça n’est pas encore une habitude mais c’est peut-être un signe avant coureur de flemmardise… qui sait !

Note cet article

2 thoughts to “[Pensées] Comment toucher ceux qui ne le sont pas encore?

  • pap

    Ne pas imposer son modèle du monde mais le vivre !!!

    Répondre
    • Marlysae

      Exactement tout à fait ! En ne perdant pas de vue l’objectif de la sobriété 😁

      Répondre

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