Tout le bonheur du monde est dans l’inattendu

de Jean d’Ormesson

quand la vie a plus d'imagination que nous by la fille aux ballons
Photo by STIL

Si vous avez raté les premiers épisodes, vous pouvez les retrouver ici (#1) et ici (#2).

Aujourd’hui, je rate le bus, le coucher de soleil et … il pleut. Voilà, voilà.

quand la vie a plus d'imagination que nous by la fille aux ballons
Photo by Stephanie Liverani

C’est parti 🙂

  • Une pluie diluvienne

Hué. Vietnam.

Je remonte le fil de mes anecdotes à 2011, soit six ans avant mon petit break d’un an, pour retomber sur mes souvenirs de voyage au Vietnam.

La théorie: visite de la ville d’Hué.

La réalité : Il pleut. Mais, quand je vous dis qu’il pleut, il pleut. Il pleut vraiment, il pleut des trombes d’eau, il pleut comme jamais je n’avais vu de pluie avant dans ma vie. L’eau monte dans les rues et nous sommes rapidement coincés. Impossible de visiter la ville. Impossible de faire quoique ce soit et, pendant trois jours, nous attendons. Le quatrième jour, ça se calme un peu. Il y a encore de l’eau dans les rues mais, la rumeur dit que les transports fonctionnent de nouveau. Nous mettons nos k-way, nos panchos et … nous voilà partis. Nous marchons au milieu de la rue. De l’eau au niveau des cuisses. Déjà c’est pas hyper sympa. Et là, d’un coup d’un seul. Un trou ! je tombe. Je suis complètement trempée de la tête au pied. Vite, je sauve mes affaires les plus importantes (papiers et compagnie).

Finalement, nous avons pu prendre notre bus. Je n’aurai jamais visité cette ville mais on aura réussi à retrouver du soleil.

  • Un coucher de soleil raté

Bagan. Birmanie.

C’était notre dernier soir dans la ville de Bagan et on cherchait, comme tous les jours, un spot pour le coucher de soleil. Normal quoi.

La théorie: coucher de soleil.

La réalité : un tout petit temple retient notre attention. Il est complètement désaxé et je me demande vraiment comment il peut encore tenir debout. La gardienne, une vieille birmane s’approche de moi et me prend par la main. Elle nous emmène à l’intérieur du temple qui est alors fermé à clé. Nous y découvrons un vrai trésor. Un bouddha allongé, mais, surtout, des peintures datant de plus de 500 ans.

C’était assez incroyable de voir tout ça. Alors, tant pis pour le coucher du soleil.

  • Un bus impossible à prendre

Trujillo. Pérou.

Les bus dans ce coin-là s’appellent des « colectivo ». Il « suffit » de savoir où il passe, de leur faire un petit signe de la main et de monter dedans.

La théorie: prendre un colectivo pour aller à Huanchaco. Un des responsables de mon auberge m’indique la rue et le numéro. Il faut ensuite descendre au terminus, je ne peux pas me tromper.

La réalité : Je me positionne. Alerte. Pas un seul colectivo à l’horizon. J’attends. J’attends encore un peu. Je tente de demander à quelques personnes mais, nous ne nous comprenons pas. Je crois que j’en vois passer un mais il est blindé. Celui d’après aussi. Je marche un peu dans la direction qu’il semble prendre mais, je n’ai pas plus de succès. En mode gros échec, je finis par prendre un taxi.

J’étais bien déçue de ne pas avoir réussi à prendre un simple bus. Heureusement, pour le retour, ce fut un grand succès et les jours qui ont suivi aussi !

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Photo by Mandy von Stahl

Rendez-vous au prochain épisode pour la suite des petites surprises de la vie et, n’hésitez pas à partager vos histoires !

 

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