Suède : des militants écologistes relancent une action judiciaire contre l’État pour son manque de réaction face au changement climatique
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EN BREF
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Le changement climatique suscite de plus en plus d’inquiétudes à travers le monde, et la Suède ne fait pas exception. Des militants écologistes se sont récemment mobilisés pour relancer une action judiciaire contre l’État suédois, alléguant une inactivation face aux défis climatiques. Après un précédent refus de la part de la Cour suprême en 2025, ces défenseurs de l’environnement insistent sur la nécessité d’actions concrètes et immédiates pour réduire les émissions de carbone du pays et aligner ses efforts sur les exigences mondiales de durabilité.

Action en justice contre l’État suédois pour inaction climatique
Le mouvement écologiste, représenté par le groupe Aurora, a récemment intensifié ses efforts judiciaire en intentant une nouvelle action en justice contre l’État suédois, à la suite d’une décision de la Cour suprême qui avait déclaré leur précédente plainte irrecevable. Cette initiative met en lumière la lutte pour la justice climatique et cherche à forcer le gouvernement à prendre des mesures significatives pour réduire ses émissions de carbone.
En 2022, Aurora avait tenté de poursuivre l’État suédois, accusant ce dernier d’inaction face à la crise climatique. Après le rejet de cette plainte par la cour, des personnalités emblématiques telles que la militante Greta Thunberg ont rejoint la lutte, accentuant la nécessité d’une action rapide. Aurora soutient que la Suède doit réduire ses émissions à zéro dans plusieurs secteurs d’ici 2030, un objectif bien plus ambitieux que le cadre actuel. Ce cas soulève des questions fondamentales sur les obligations des gouvernements en matière de protection environnementale et de respect des normes légales internationales concernant le changement climatique.

Actions légales pour l’environnement en Suède
Le groupe Aurora, engagé dans la lutte pour le climat, a récemment relancé une action en justice contre l’État suédois en raison de ce qu’ils qualifient d’inefficacité face à l’urgence climatique. Ce recours, présenté devant un tribunal à Stockholm, fait suite à une décision de la Cour suprême suédoise qui avait précédemment rejeté une plainte similaire en précisant que les conditions étaient trop restrictives pour qu’un individu puisse agir en justice contre l’État. La porte-parole d’Aurora, Ida Edling, a souligné qu’il était crucial que les pays, particulièrement ceux qui ont une forte empreinte carbone comme la Suède, respectent leurs engagements et réduisent leurs émissions à zéro d’ici 2030, en avance de quinze ans sur les objectifs nationaux.
Le cadre juridique évolutif autour des actions climatiques commence à prendre une ampleur significative. Par exemple, des décisions marquantes émises par la Cour européenne des droits de l’homme et la Cour internationale de justice ont renforcé la jurisprudence sur les obligations des États en matière de protection de l’environnement. La première a récemment jugé que la Suisse ne prenait pas suffisamment de mesures pour lutter contre le changement climatique, posant ainsi un précédent important pour les actions futures. En 2025, la Cour internationale a également établi que le non-respect des engagements climatiques par les États constitue un acte illégal. Ces avancées témoignent d’un mouvement croissant vers la responsabilité judiciaire des gouvernements en matière d’environnement.
Pour enrichir le débat sur les politiques climatiques et leur application, il est essentiel de considérer non seulement les aspects légaux, mais aussi la perception publique de la responsabilité de chaque acteur, qu’il s’agisse des gouvernements ou des entreprises. Une étude sur les perceptions des Européens souligne la pression grandissante sur les entreprises pour qu’elles s’engagent activement dans des pratiques durables.

Engagement climatique en Suède
Les poursuites judiciaires pour inaction climatique
En février 2025, le groupe d’activistes Aurora a décidé de relancer une action en justice contre l’État suédois, dénonçant son inaction face au changement climatique. Cette démarche fait suite à leur première tentative de poursuite fin 2022, qui avait été jugée irrecevable par la Cour suprême suédoise. Les militants estiment que les gouvernements, en particulier ceux des pays riches tels que la Suède, doivent respecter leurs engagements climatiques et agir davantage pour réduire les émissions de carbone.
La porte-parole d’Aurora, Ida Edling, a déclaré que l’objectif de ce recours est de faire pression sur l’État pour qu’il atteigne des objectifs de réduction des émissions ambitieux, avec une cible de zéro émission pour certains secteurs d’ici 2030, quinze ans avant les actuels objectifs nationaux.
- La nécessité d’une action légale pour encourager les gouvernements à respecter leurs obligations climatiques.
- Des exemples récents de décisions judiciaires internationales ont servi de précédents, comme celle de la CEDH qui a condamné la Suisse pour son insuffisance dans la lutte contre le changement climatique.
- Les préoccupations croissantes des scientifiques et des ONGs concernant la réalisation des objectifs de neutralité carbone d’ici 2045.
- Des initiatives similaires à celle d’Aurora d’autres organisations dans le monde entier, qui cherchent à renforcer les actions pour le climat via des voies légales.
Ces actions en justice visent non seulement à obtenir des résultats immédiats, mais également à susciter une prise de conscience plus large sur l’urgence de la situation climatique mondiale.
Action en justice pour l’inaction climatique en Suède
Le groupe Aurora a récemment ciblé l’État suédois en intentant une nouvelle action en justice, dénonçant son inaction face à la crise climatique. Après le rejet de leur précédente plainte en 2022 par la Cour suprême, qui avait jugé la plainte irrecevable, le groupe a choisi de poursuivre ses efforts en justice, s’appuyant sur des arguments solides concernant la nécessité d’une action renforcée.
Aurora demande que la Suède prenne des mesures drastiques pour aligner ses émissions de carbone sur des objectifs d’une neutralité carbone d’ici 2030, des exigences bien plus strictes que celles établies par l’État. La porte-parole d’Aurora, Ida Edling, met l’accent sur l’urgence d’agir et la responsabilité des pays riches comme la Suède. Ce combat est également soutenu par des décisions de juridictions internationales qui, par le passé, ont statué contre d’autres pays pour leur non-respect des engagements climatiques.
Les avertissements pertinents de l’Agence suédoise de protection de l’environnement soulignent que la Suède risque de ne pas atteindre son objectif de neutralité d’ici 2045. De plus, des verdicts récents, tels que celui de la Cour européenne des droits de l’homme en avril 2024, accentuent l’idée que les gouvernements doivent intensifier leurs mesures pour respecter leurs engagements climatiques. Ce contexte juridique et les appels à l’action conforment l’argumentaire présentant l’inaction climatique comme une question tant juridique qu’éthique incontournable.

Des militants écologistes en action contre l’État suédois
Le groupe Aurora a récemment relancé une action en justice contre l’État suédois, dénonçant son inertie face aux enjeux climatiques majeurs. Après le rejet de leur première plainte par la Cour suprême l’an dernier, les militants insistent sur la nécessité d’une réponse rapide et substantielle aux émissions de carbone du pays. Aurora affirme que la Suède doit réduire ses émissions à zéro dans plusieurs secteurs d’ici 2030, un objectif bien plus ambitieux que celui actuellement fixé pour 2045.
La porte-parole d’Aurora, Ida Edling, souligne l’importance de l’action, arguant que les pays riches, comme la Suède, ont une responsabilité particulière de respecter leurs obligations climatiques. Ce procès fait écho à des décisions récentes de juridictions internationales, qui ont reconnu que le non-respect des engagements climatiques pouvait être considéré comme illégal.
Alors que les appels à l’action se multiplient, la situation en Suède pose des questions pressantes sur l’engagement des États face à l’urgence climatique, et sur la manière dont des actions judiciaires pourraient influencer les politiques environnementales. Cette dynamique témoigne de l’évolution des stratégies de lutte contre le changement climatique, où les citoyens cherchent à tenir leurs gouvernements responsables.



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